> Gestion Communale

 

1- Stratégie de communication

Stratégie de communication (format pdf, 400 Ko)

2- Manuel de procédures

Manuel de procédures (format pdf, 1.5 Mo)

3- Budget Communal (sources de recettes, postes de dépenses et évolution)

Budget communal : Evolution des recettes et Dépenses.

Années

Recettes

Montant

Dépenses

Montant

2003

Recettes fonctionnement

32.699.000

Dépenses fonctionnement

32.699.000

Recettes investissement

3.000.000

Dépenses fonctionnement

3.000.000

Total budget 2003 : 35. 699. 000 F cfa

2004

Recettes fonctionnement

72.074.017

Dépenses fonctionnement

72.074.017

Recettes investissement

21.622.205

Dépenses fonctionnement

21.622.205

Total Budget 2004 : 93 696.222 F cfa

2005

Recettes fonctionnement

90.512.119

Dépenses fonctionnement

90.512.119

Recettes investissement

40.653.636

Dépenses fonctionnement

40.653.636

Total Budget 2005 : 131.165.758 F cfa

2006

Recettes fonctionnement

90.769.520

Dépenses fonctionnement

90.769.520

Recettes investissement

61.301.392

Dépenses fonctionnement

61.301.392

Total Budget 2006 : 129.647.908 F cfa

Evolution des dépenses et des recettes de la commune de Ouinhi de 1999 à 2002.

La figure suivante montre la répartition des finances communales suivant les dépenses et les recettes enregistrées.

Source : Comptes administratifs de la Commune de Ouinhi / Etat des lieux PDC Ouinhi ; 2004

Cette figure montre l'évolution des dépenses et des recettes de 1999 à 2002 au niveau des finances communales de Ouinhi.

De manière générale, les différents résultats ont une tendance équilibrée à négative au cours des différents exercices.

Structure des recettes de la commune de Ouinhi.

Le tableau suivant montre suivant les années le taux de recouvrement au niveau de certains postes clé de la commune.

Postes

1999

 2000

2001

2002

Taxe moto / Zémidjan

6,75%

5,25%

27,75%

7%

Taxes sur manifestations

10,71%

9%

4,42%

10,25%

Taxe de stationnement

14,52%

31,05%

10,98%

8,61%

Produit d’exploitation des marchés

114,44%

74,51%

95,74%

121,77%

Taxe d’abattage de palmiers

29,26%

37,21%

27,93%

30%

Taxe sur passage à barque

0%

0%

0%

0%

Taxe sur produits agricoles

67,3%

73,99%

61,78%

115,58%

Contributions bâties et non bâties

16,7%

32,91%

22,3%

16,2%

Produits provenant de la pêche

0%

0%

22,07%

15,3%

Tableau n°2.4 : Taux de recouvrement des quelques recettes importantes. (Source : Comptes administratifs de la Commune de Ouinhi / Etat des lieux PDC Ouinhi ; 2004)

Au niveau de ces différents postes, on constate que le taux de recouvrements des recettes associées aux activités du secteur primaire sont faibles et ne montrent pas la prédominance de ces activités sur les autres secteurs.

De même, des secteurs aussi fournis en main d'œuvre comme le taxi-moto Zémidjan et le passage à barque n'ont qu'une contribution faible aux recettes de la commune.

Enfin les recettes liées au foncier bâti et non bâti ne sont pas significatives quant à leur apport aux recettes communales.

Ceci montre toute la mauvaise méthodologie de recouvrement des fonds utilisée par les sous-préfectures d’alors. De même, les impositions fantaisistes, les actes de collusion entre administrés et administration locale sont courants.

Postes     

                Total

1999

2000

2001

2002

16.968.691

14.538.251

32.839.595

24.748.453

Administration générale (personnel)

9.564.446

9.857.424

10.141.418

12.633.252

Matériel administration générale

4.319.750

3.360.250

3.553.330

7.861.265

Fonctionnements des pouvoirs locaux

110.000

110.000

110.000

120.000

Contribution et participation éventuelles aux dépenses d’intérêt social

800.000

655.442

8.298.000 [1]

1.108.729

Tableau n°2.5 : Quelques postes des dépenses communales (Source : Comptes administratifs de la Commune de Ouinhi / Etat des lieux PDC Ouinhi ; 2004)
[1] Cette somme est décomposée comme suit : aménagement hangar du marché (18%), véhicules à l’autorité et aux agents (82%).

De manière générale, les dépenses sont focalisées sur divers aspects liés au fonctionnement de la commune. Les dépenses d'investissement sont très faibles voire nulles. Les rares dépenses ici sont associées à l'aménagement du marché dans la plupart des cas.

Somme toute les différentes dépenses sont beaucoup plus focalisées sur les charges de fonctionnement que sur les différents investissements sociaux. Toute cette pagaille financière justifie la mise en œuvre de la décentralisation qui doit permettre une meilleure conduite des finances vers la réalisation des objectifs sociaux chers à la population.